Parce qu’il faut bien lire des livres aussi…

Oui, naviguer sur le Web, c’est chouette. Seulement, rien de tel que de renouer avec les bons vieux livres imprimés, surtout lorsqu’ils traitent de technologies émergentes.

Dans le cadre d’une évaluation universitaire, le moment est tout indiqué pour plonger dans les quelque 300 pages de Groundswell, livre écrit par Charlene Li et Josh Bernoff. Rangé dans ma bibliothèque depuis sa réédition en 2011, je n’avais toujours pas eu l’occasion d’en faire la lecture. L’ouvrage, dont je n’ai entendu que des éloges de la part de collègues, est également complémenté par un blogue. Par ailleurs, le livre a été acclamé par la critique, notamment par Advertising Age.

groundswell1

Qu’entend-on par le terme « groundswell »? Selon les auteurs, il s’agit d’une tendance sociale par laquelle les gens utilisent les technologies pour obtenir ce dont ils ont besoin grâce aux autres, plutôt que grâce aux entreprises traditionnelles. Et cette tendance ne cesserait de s’accélérer et gagner en importance.

Li et Bernoff abordent les défis auxquels sont confrontées les organisations présentes en ligne, dans un environnement où tout évolue à une vitesse fulgurante et où il est impossible de tout contrôler. Les auteurs traitent de la participation des consommateurs, de la manière de créer un lien, de susciter leur participation en ligne et d’en tirer profit au sein d’une stratégie globale. Car il ne faut pas oublier que la plus grande force sur internet, ce sont les internautes – il créent et partagent des contenus sur de nombreuses plateformes. De nombreux exemples et études de cas illustrent les propos, de sorte qu’il est possible, pour le néophyte, de s’y retrouver dans ces nouvelles technologies et de saisir rapidement les notions présentées.

Les premières pages sont parcourues; un compte rendu sommaire suivra dans quelques semaines.

À suivre sur ce blogue, très bientôt…

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5 réflexions sur “Parce qu’il faut bien lire des livres aussi…

  1. joaniemailhot dit :

    L’introduction de ton article me fait justement penser à un livre que j’ai beaucoup apprécié qui explique pourquoi nous avons de plus en plus de difficulté à lire des livres imprimés. En résumé, c’est en raison de notre utilisation d’internet. Ce mode de recherche d’information et de mode de lecture en parcours discontinu modifie les connexions de notre cerveau rendant notre attention plus dispersée.

    Le livre s’intitule «Internet rend-il bête?» de l’auteur Nicholas Carr. Tu trouveras plus d’informations et un résumé en suivant ce lien http://www.laffont.fr/site/internet_rend_il_bete_&100&9782221124437.html

    Cela dit, ta lecture pour la session semble intéressante, j’ai bien hâte de lire les commentaires que tu en feras!

    • Décidément, voilà un ouvrage qui aborde une question fascinante!

      Les changements sur la manière dont nous traitons l’information dans l’environnement électronique doivent assurément être considérés par les organisations dans leurs communications, qu’elles soient internes ou externes. L’efficacité et la précision des messages, dans un univers où les contenus se multiplient et apparaissent à la vitesse de l’éclair, deviennent plus que jamais primordiales.

      Merci pour la recommandation: la lecture est ajoutée à ma liste!

  2. […] l’article « Crtl Alt Delete de Mitch Joel » de Josée Fournier, à la suite du texte « Parce qu’il faut bien lire des livres aussi… » de Jean-Claude Bernier ainsi que sur la biographie de […]

  3. Bonjour Jean-Claude,

    Premièrement, je suis tout à fait d’accord avec toi, le web c’est bien, mais le plaisir de lire un livre version papier n’a pas d’égal. Même que je ne loue pratiquement jamais de livres, je les achète, sur le web la majorité du temps, en espérant un jour avoir une pièce remplie de livres que je m’amuserai à classer par ordre alphabétique après les avoir lu.

    Ce livre me semble fort intéressant, le genre de fort avec de gros biceps de cerveau. Expliquer un changement de paradigme dans les relations entre consommateurs et entreprises me semble assez complexe et passionnant à la fois.

    Toutefois, je me permets de douter du fait que les consommateurs possèdent désormais les rennes et que les compagnies ne peuvent plus contrôler l’attitude des consommateurs. Je crois plutôt que les moyens ont changé et que les compagnies tardent à bien utiliser ces nouveaux outils. Je serai curieux de lire les arguments de Charlene Li et Josh Bernoff qui soutiennent cette hypothèse lorsque tu en auras fait le résumé.

    Je crois qu’un livre à lire par cours est suffisant.

    Je suis bien d’accord sur une chose, les consommateurs ont plus de pouvoir maintenant, qu’ils en avaient autrefois. L’article du Journal of Interactive Marketing sur l’évolution du pouvoir chez le consommateur me semble bien intéressant en ce qui a trait au changement dans cette relation d’amour/haine entre le consommateur et l’entreprise. Le nom de l’article est Consumer Power : Evolution in the Digital Age.

    http://www.sciencedirect.com.ezproxy.usherbrooke.ca/science/article/pii/S1094996813000376

    Tu peux y avoir accès avec les proxys de l’Université de Sherbrooke.

    Sur ce, bonne lecture!

  4. […] promise, chose due. Il y a quelques semaines, j’annonçais en grande pompe que je plongeais dans la lecture de Groundswell, de Charlene Li et Josh Bernoff. Voici donc enfin le moment de partager ici une petite partie de ce […]

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